HOME 2009

Isara, lundi 8 juin 2009. Présence d'Isabelle Delannoy qui a écrit le film HOME pour Yann Arthus Bertrand et Luc Besson.

1h30 de conférence et le visionnage d'un bout du film. "A travers ce film, c'est comprendre que nous sommes issus de la Terre et que nous dépendons d'elle ; c'est comprendre que nous ne pouvons continuer à exploiter de façon démesurée ses ressources sans mettre en péril notre existence ; c'est comprendre qu'il faut changer."

Une conférence impressionante. De l'optimisme et pourtant un état des lieux catastrophique. Des solutions, mais il faut le faire VITE !
Comme elle l'a + ou - dit : En 30 ans l'Homme a réussi a détruire des milliards d'années de construction de la Terre. En 30 ans l'Homme a réussi à faire des "progrès" immenses, grâce à la chimie, aux industries, et dans un but productiviste. Aujourd'hui, en 10 ans, l'homme doit être capable de modifier cela et de prendre soin de sa Terre...tout ça grâce à son intelligence ! Que l'Homme laisse de con côté ses pulsions de domination, ça serait tellement bien, tellement beau, tellement...il serait fier l'Humain après avoir fait cela, et qu'est-ce que nos ascendants nous en remercieraient :)

La fameuse cyanobactérie...sans elle nous ne serions pas là, Isabelle Delannoy n'a pas cessée de nous le rappeler. N'oublions pas qu'avec quelque chose de "simple", on vit, et on vit même bien.

Blog d'Isabelle Delannoy

Pour voir le film HOME : www.home-2009.com
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# Posté le dimanche 21 juin 2009 05:27

Madagascar

Madagascar : pourquoi Marc Ravalomanana accuse-t-il la France ?
L'ancien président malgache reproche à Paris de soutenir Andry Rajoelina

Marc Ravalomanana, l'ancien chef d'Etat évincé du pouvoir, a accusé, mardi, l'ancienne puissance coloniale de « soutenir » son rival, le président du régime de transition, Andry Rajoelina. La France chercherait, selon lui, à « coloniser à nouveau » Madagascar. Une nouvelle tentative de Marc Ravalomanana de rallier les Malgaches à sa cause.

Marc Ravalomanana ne mâche pas ses mots envers la France. Dans une allocution radiophonique diffusée mardi, le président évincé a accusé Paris de « soutenir » le chef de transition malgache, Andry Rajoelina, et de « vouloir coloniser » la Grande-Ile. « Un aveu de faiblesse », selon Françis Soler, le rédacteur en chef de La lettre de l'Océan Indien. « Marc Ravalomanana est en train de perdre la main économiquement et politiquement. Il pensait qu'il allait être soutenu par l'armée malgache et la Communauté de Développement des Etats de l'Afrique Australe (SADC), mais ce n'est pas le cas. Ses déclarations sont teintées de provocation et d'amertume ».

Andry Rajoelina, le chouchou des Français ?
Le président évincé essaye de discréditer le régime d'Andry Rajoelina qui s'est opposé, jeudi, à son retour dans le pays. L'Union Africaine et la France qui avaient condamné en début d'année la prise de pouvoir du président de transition, revoient depuis quelques semaines leurs positions. Selon la lettre de l'Océan Indien, ce serait le chef d'Etat français, Nicolas Sarkozy, qui aurait sollicité le président de l'Union africaine, Mouammar Kadhafi pour qu'il reçoive Andry Rajoelina. « Dans un premier temps, ils ont d'abord critiqué sa prise du pouvoir et puis il est devenu le président de transition. Comme la tonalité a tendance à partir du fait accompli, Paris a modifié son comportement », explique Francis Soler.

La question des intérêts économiques
Un article anonyme publié le 27 mars 2009 dans Top Mada, un quotidien malgache en ligne paraissant proche du président évincé, avance que les rapports économiques entre l'ancien chef d'Etat et Paris auraient pu être à l'origine de la chute de Marc Ravolomanana. Notamment, concernant le gisement de pétrole de Bemolonga convoité par Total. L'ex-président n'aurait jamais soutenu le projet du groupe français, militant plutôt pour la China Petroleum Corp, un des plus importants groupes pétroliers au monde. Une erreur tactique qui lui aurait valu sa place.

« Depuis son arrivée au pouvoir », écrit Top Mada, « il a mis les groupes français qui étaient en situation de quasi monopole auparavant, comme Colas, en concurrence avec des entreprises venant des Etats-Unis, du Canada, d'Afrique du Sud et aussi d'Asie. La part de la France dans les investissements n'a fait que s'amoindrir ». Une analyse éloignée de celle de Francis Soler qui souligne les bienfaits de la politique de Marc Ravalomanana sur les entreprises françaises. « Il a proposé une diversification des relations économiques. Colas, une grande entreprise française de BTP, y a trouvé son compte. Même si elle a perdu des parts de marché, elle a gagné en volume. Le marché du BTP s'est agrandi. Les Français ont profité de cette politique. L'ancien président n'est pas anti-français, il est juste très nationaliste », estime le journaliste. Un nationalisme qui servait aussi ses intérêts, puisque Marc Ravalomanana possède, sur le marché agro-alimentaire malgache, les grandes enseignes « Tiko » et « Magro » et un complexe hôtelier.
En déclarant que la France soutient Rajoelina au détriment des intérêts fondamentaux des Malgaches, l'ancien chef d'Etat réussit un coup médiatique. Mais il reste peu probable qu'exalter un sentiment anti-français chez les Malgaches puisse lui suffire à retrouver le pouvoir.

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# Posté le vendredi 29 mai 2009 04:12

Paysâmes

Paysâmes
J'écoutais deezer, et j'ai trouvé un album Paysâmes que j'ai beaucoup aimé. Concernant le thème de cette compilation, tout est dans le titre...

J'aime bien notamment :
Les excès de prévention - Nationale 7
Ragga papa - Gustave Parking
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# Posté le samedi 02 mai 2009 14:18

En voilà une idée qu'elle est bonne !

On recycle tout, au Watt, une discothèque à la mode de Rotterdam. L'eau de pluie - plutôt abondante en cette époque de l'année aux Pays-Bas - alimente les toilettes. Les verres sont consignés 50 centimes d'euros au bar. Et toutes les ampoules sont à basse consommation. Surtout, une partie de l'électricité est produite par les clients de la discothèque. Comment ? Simplement en se trémoussant sur le "dance floor".

Une piste de danse transforme en électricité l'énergie dégagée par les pas, ou mieux les sauts, des clubbers. Sustainable Dance Club, la société néerlandaise qui a développé cette piste de danse écologique, estime que chaque danseur peut produire de 5 à 20 watts en fonction de son activité. L'objectif pour la discothèque - qui peut accueillir jusqu'à 1 400 clubbers - est de produire 10 % à 15 % de son électricité grâce aux déhanchements de ses clients.

Pour l'heure, le dispositif permet seulement d'éclairer la piste de danse elle-même. Des dalles lumineuses de différentes couleurs s'allument en fonction de l'énergie produite.

Avec l'ensemble des dispositifs de recyclage, le patron de la boîte, Aryan Tieleman, espère pouvoir réduire de 50 % sa consommation d'énergie par rapport à une discothèque normale.

watt-rotterdam.nl

www.sustainabledanceclub.com
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# Posté le dimanche 28 décembre 2008 14:14

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Pris sur le site: http://www.scoutsetguides.fr/J-ai-rencontre-un-des-auteurs-de


J'ai rencontré un des auteurs de la déclaration universelle des droits de l'homme

A l'occasion de l'anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'homme, un pionnier est allé à la rencontre de Stéphane Hessel. Le respect de la dignité de tout homme et de toute femme est au coeur de l'action des scouts et des guides autour du monde.

Monsieur Hessel, j'ai lu que vous avez été déporté pendant la guerre. Quelques années plus tard, vous participez à la rédaction de la déclaration universelle des droits de l'homme. Face à l'horreur des camps, n'avez-vous pas douter de l'homme ?

« Oui et non. Nous avons vécu des moments de brutalité et de violence, tout particulièrement à Dora. Dans ce camp, on arrivait à résister qu'en ayant, justement, une confiance inébranlable dans la possibilité de survivre, la solidarité entre déportés, la capacité de se soutenir les uns, les autres pour ne jamais perdre foi en l'homme et en Dieu. Moi, j'ai eu la chance de ne jamais être en condition de désespoir.

J'aurais pu me décourager lors de ma seconde arrestation. Mais vous savez, à 24-25 ans, on a beaucoup de réserves. J'ai eu la chance d'avoir une éducation, par ma famille et mon passage chez les éclaireurs notamment, qui était faite d'une grande confiance en l'homme. Je réponds, qu'on peut quand on a en soi un peu de résistance au désespoir, arriver à tenir bon ».

Quelques années après la guerre, vous écrivez la déclaration universelle des droits de l'homme, qu'est ce que cela a changé selon vous ?
« Les droits de l'homme ont toujours été un objectif à atteindre, aucun état ne les a jamais respecté. Même la France, qui se dit la patrie des droits de l'homme, vis à vis des immigrés ou encore des fichiers, bafoue la déclaration. Mais ce qui est intéressant, c'est que depuis 1948, les citoyens connaissent leurs droits et peuvent les revendiquer. On peut parler d'un siècle, le 21ème, dans lequel la revendication essentielle des peuples est que les droits de ce texte soient respectés et lorsqu'ils sont violés on proteste, voilà le monde dans lequel nous vivons. C'est un siècle différent des autres. Désormais, on considère la société mondiale comme une société unique et solidaire ».

Résistant, rédacteur de la DUDH, porte parole des sans-papiers, ambassadeur de France... Vous avez passé votre vie à vous engager, à lutter pour un monde plus juste...
« Je pense que l'on passe à coté de quelque chose quand on ne s'engage pas. L'engagement c'est ce qui rend à l'homme tout son épanouissement possible, se désengager, ne pas s'engager, c'est renoncer à quelque chose qui est prodigieusement porteur. Écoute tes indignations, regarde ce qui te tient le plus à coeur, va là ou tu éprouves une émotion. Et tu auras une vie intéressante ».

Aujourd'hui, les jeunes se regroupent en bandes, quelle est la valeur autour de laquelle nous devons nous rassembler ? Comment ne pas se sentir démuni face aux nouveaux défis ?
« Les défis d'hier c'était la guerre ou le fascisme, on a réussi à faire quelque chose. Quand je suis né, nous étions 2 milliards sur terre aujourd'hui nous sommes 7 milliards alors, bien sur, il y a de nouveaux défis comme l'écologie, les inégalités, mais je sais que les générations d'aujourd'hui sont capables de les relever. Les jeunes sont pleins de vitalité. Et pensez ! Avec les outils de communication qui sont à leur portée, ils peuvent créer de vastes réseaux, aller vers les autres, échanger, découvrir d'autres cultures, d'autres modes de vie et créer ensemble, pour résister au monde qui leurs est imposé. Il est vrai que les jeunes se divisent en petits groupes. L'école, elle-même, par le jeu de la concurrence, des bons et des mauvais élèves, divise les adolescents. Il ne faut pas perdre de vue que nous sommes tous des êtres humains. Par conséquent, je pense que la valeur essentielle de notre monde est la solidarité envers les autres ».
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# Posté le lundi 22 décembre 2008 04:34